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    <title>charlottemariniere_new</title>
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    <item>
      <title>chapeau &amp; coquetterie au XVIIIe siècle: l'art du détail</title>
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      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Elle est loin l’époque où pour briller en société, il fallait être bien habillé, et ce de la tête aux pieds.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Aujourd’hui, oubliant qu’il faut sortir couvert, le couvre-chef se fait farouche. Il hésite de plus en plus à se montrer au grand jour, et lorsqu’enfin il ose apparaître en public, il se manifeste via son apparence la plus austère : le bonnet. Il a perdu presque toutes ses qualités esthétiques, il est dorénavant seulement pratique. Revenons trois siècles en arrière, apothéose des chapeaux, coiffes, capuchons, galurins, bicornes, tricornes, bonnets, toques et j’en passe, l’époque où le couvre-chef est un ornement esthétique par excellence. Pas une seule dame ne pouvait se réclamer à la dernière mode sans un chapeau assorti à sa tenue. Quelle ignominie, quelle faute de goût d’oser se présenter en société la tête découverte. Le chapeau est primordial, c’est un accessoire indispensable au bon goût, venant aussi subtilement qu’une mouche parfaire l’apparence vestimentaire des gens de qualité. 
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Si nous devions résumer l’apparence des chapeaux à la mode pour la gent féminine au XVIIIe, les termes discrets et épurés conviendraient à merveille pour décrire ce à quoi ils ne correspondaient pas du tout. Plus on monte dans l’échelle sociale, plus les chapeaux se font volumineux, baroques et originaux, abandonnant la notion même de confort. Même si on adopte l’habit masculin, on enfile au choix son tricorne ou son bicorne. Le styliste mondain ne recule devant aucune matière pour garnir ses chapeaux. Ainsi peut-on voir des couvre-chefs ornés de tissus, frou-frou, dentelle, traine de tissus et nœuds en tout genre qui prennent davantage de place avec les années à l’instar du chapeau qui occupe lui aussi un champ plus important sur les têtes. Viennent ensuite les plumes, d’abord avec parcimonie, puis avec prodigalité, si bien que l’on n’est plus en mesure de savoir s’il s’agit d’un chapeau orné ou d’un oiseau inerte. Le chapeau grandit, devenant plus grand que la tête, il peut se porter de côté, droit, relevé ou rabattu, mais toujours avec un attirail subreptice pour feinter l’aisance du maintien et le confort du chapeau.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           A l’image des nobles, le chapeau se fait superficiel et inutile. Il est réduit à une simple mais élaborée démonstration de richesse. On a dépassé les raisons pratiques qui ont amenées sa création. Le port du chapeau devient un signe ostentatoire de richesse qui occupe une place de plus en plus importante sur le corps. On ne sait plus vraiment à quoi sert un chapeau, mais on est sûr qu’on se doit d’un mettre un.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 13 Sep 2019 10:09:11 GMT</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>écrire c'est comme...</title>
      <link>https://www.charlottemariniere.com/ecrire-c-est-comme</link>
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      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Écrire c’est comme aller aux toilettes.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Nous nous adonnons à cette activité régulièrement. Pour certains, ce geste est même quotidien. Il est partagé par tous. C’est un moment particulier que nous vivons chacun à notre manière. Les uns, les plus assidus, ont leurs rituels, leurs habitudes quasi méthodiques, et les autres fonctionnent à l’instinct, se laissant aller au gré de leurs envies. Mais pour la plupart d’entre nous, nous nous lançons lorsque nous n’avons plus d’autre choix, lorsque le besoin d’évacuer est à son paroxysme. Ce besoin peut aussi dans certains cas s’assimiler à une commission, petite ou grosse. 
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Chacun a un jour connu l’angoisse terrible que l’envie de désemplir – son âme ou son corps – nous prenne dans un lieu inadéquat, comme un lieu public. Que cette envie soit si vive, voire maladive, et que rien ne puisse aider à nous apaiser. La seule alternative qu’il nous reste est celle de patienter. Et si l’inspiration m’échappait ? Et si je ne réussissais pas à me retenir ? Atermoyer à contre cœur donc, prendre sur nous car cet acte demande un certain isolement. Pour mener à bien cette tâche, l’idéal est de se trouver dans un lieu familier et réconfortant, même si parfois nous n’avons pas vraiment le choix. Mais si nous voulons être efficient, il nous faut une thébaïde. 
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           En résumé, c’est encore chez nous que nous sommes le plus commode. Et lorsque nous sommes lancés, nous ne voulons en aucun cas être dérangés. Ce moment n’appartient qu’à nous. Cette activité nous demande systématiquement du papier – sauf peut-être pour les plus imaginatifs d’entre nous – dans des quantités très variables d’une fois sur l’autre. Le fruit de notre effort est en corrélation avec notre expérience passée, notre vécu, les choses que nous avons encaissées. C’est parfois agréable, parfois douloureux. Et même si parfois cette action nous semble triviale, ou que nous en sortons avec une frustration amère, comme si notre geste avait été interrompu, que quelque chose nous ait empêché de mener à bien notre tâche et d’aller au bout des choses, c’est un besoin naturel indispensable à notre bien-être intérieur et notre félicité. Je me risquerai à dire que c’est même parfois une question de survie.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 13 Sep 2019 10:04:16 GMT</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>visionnage &amp; jardinage</title>
      <link>https://www.charlottemariniere.com/visionnage-jardinage</link>
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      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Il est extrêmement difficile de faire la différence entre la fin d’une ère personnelle, comme par exemple l’enfance, et la fin d’une ère à échelle sociétale. 
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Pour ce sujet, je concilie les deux puisque je vais vous parler du temps où les foyers possédaient un téléviseur. De nos jours, où les nouvelles chaînes de télévisions poussent comme des ronces dans un bosquet de roses, il est de plus en plus difficile de trouver les boutons de fleurs, mais de plus en plus aisé de se faire épingler et prendre au piège.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Dorénavant, c'est le téléviseur qui possède le foyer. Du temps où les chaines de télévision n’étaient qu'au nombre de six, chacune avait la préférence d’une personne du foyer. On connaissait les programmes, les émissions, le visionnage était ponctuel et réfléchit ; on butinait des programmes connus afin de récolter des bienfaits recherchés. La télévision était un outil parmi d’autres pour satisfaire notre curiosité ou pour nous distraire le temps d'un programme.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Même si nos connaissances en matière de programmation se révélaient lacunaires, un tour d’horizon était vite opéré. Et si rien ne nous convenait, nous éteignions le poste et allions nous donner à d’autres activités, hors ou non du foyer, comme le jardinage par exemple.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Aujourd’hui, si nous concrétisons le projet de faire le tour des chaines, dans le but de trouver un programme attirant notre attention, même si le premier tour ne donne rien, il aura été si long que les programmes auront eu le temps de changer et donc un deuxième tour s’impose, et ainsi de suite. Vous avez de grandes chances de finir en zappeur chronique. Cependant, avec la multiplication des chaînes spécialisées, votre spectre de zappage se réduira et vous trouverez à coup sûr une distraction. Car hélas le vrai problème est là, c’est le besoin de distraction qui nous amène systématiquement devant notre téléviseur. Avant, nous allions regarder la télévision avec une idée de visionnage, distractif et/ou culturel d’ailleurs. 
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Maintenant, nous choisissons la télévision car nous voulons être distraits en faisant le moins d’effort possible. Nous délaissons donc tous les autres loisirs que nous avons pu avoir, et nos jardins restent secs, stériles, et ne sont plus utiles à personne.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Les enfants font l’école buissonnière pour végéter devant leur pose de télévision. Est-ce que la télévision est la cause du flétrissement de notre société? Est-ce que si vous arroser abondamment une fleur d’eau, elle ne prend plus la peine d’enfoncer ses racines au plus profond du sol?
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;br/&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
  &lt;p&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Il semble loin le temps de l'enfance, où pour vivre heureux, il suffisait de cultiver son jardin.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/p&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Fri, 13 Sep 2019 09:50:37 GMT</pubDate>
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        <media:description>main image</media:description>
      </media:content>
    </item>
    <item>
      <title>oxymores du nouveau français | mots pas sots</title>
      <link>https://www.charlottemariniere.com/oxymores-du-nouveau-francais-mots-pas-sots</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  &lt;font&gt;&#xD;
    
          « Mots pas sots » décortique les idiomes pour ne
pas finir idiot. Parce qu’il vaut mieux clouer le bec que rester bouche bée.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          De nos jours, il faut être en marge de la mode pour être tendance. Il faut être méticuleusement et
 soigneusement négligé pour être élégant. Et il faut être savamment blasé pour enthousiasmer. 
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Mots Pas Sots
 vous propose un top des nouveaux mots fleurissant dans la langue française qui signifient tout et son 
contraire.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font&gt;&#xD;
    
          Swag
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Pour l’être, ne le dites pas
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Hashtag
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Remplace « je suis en train de vous parler de ». Après avoir écrit comme on parle, on parle comme on écrit.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Hipster
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Personne à la mode donc personne ringarde.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Vintage
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Ringard donc à la mode.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Has been
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Qui fut autrefois à la mode donc de nouveau tendance aujourd’hui.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Geek / Nerd
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Les véritables geeks ou nerds ne s’auto-proclament pas ainsi. Ceux qui affirment l’être sont en réalité des hipsters.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          MILF
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          En français, manière polie de complimenter la génitrice d’une connaissance.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           En anglais, rubrique sur les
 sites pornographiques.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          LOL
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Le dire nous épargne le besoin de sourire et démontre subtilement et lourdement notre mépris de l’autre.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Fooding
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Idée novatrice de passer du bon temps en mangeant (cf Gastroporn)
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          (Too) mainstream
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Ce que tout le monde fait sauf les hipsters qui ne s’identifient pas comme des hipsters.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Le bomeur
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Contraction de bourgeois et chômeur. Il est souvent l’enfant de deux bobos. En d’autres termes, les bomeurs
 sont ceux qui ennuyés par les études et arrosés d’argent par leurs parents ne ressentent ni l’envie ni le besoin de 
s’épanouir professionnellement et vivent confortablement sur les ressources de leurs aïeuls. 
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Il me semble qu’on
 appelait jadis ces personnes des aristocrates, l'amour de la culture en plus.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Yolo
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Abréviation de “You Only Live Once”. Locution utilisée pour cautionner des impulsions un peu fofolles
 chez les jeunes. Autant dire un comportement immature et irresponsable. 
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           L’évolution vers le bas du “Carpe
Diem”. Et dites vous que ces jeunes vont payer nos retraite.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Thu, 12 Sep 2019 02:23:29 GMT</pubDate>
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    </item>
    <item>
      <title>à la recherche de mots pas sots dans "Ossobuco" | mots pas sots</title>
      <link>https://www.charlottemariniere.com/a-la-recherche-de-mots-pas-sots-dans-ossobuco-mots-pas-sots</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  &lt;font&gt;&#xD;
    
          « Mots pas sots » décortique les idiomes pour ne
pas finir idiot. Parce qu’il vaut mieux clouer le bec que rester bouche bée.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Dans la vie, il y a ceux qui, au contact d’une chose nouvelle, sont plein de curiosité et
d’entrain. Et puis il y a ceux qui, au contraire, les rejettent aussitôt par peur du changement.
Mon instinct perspicace me souffle que les personnes les plus avisées font partie de la
première catégorie. Soyons donc des individus sagaces et allons au contact des mots
nouveaux aujourd’hui avec l’ouvrage Ossobuco, écrit par un italien au vocabulaire français
riche et élaboré.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           « Luca évacuait toutes
           &#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;b&gt;&#xD;
          
             les scories
            &#xD;
        &lt;/b&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
      
           de son mauvais caractère et retrouvait une 
paix apparente. » p.95
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Le mot « scorie » est le plus souvent utilisé au pluriel. Il désigne des résidus issus du traitement des 
minerais. La définition exacte étant constituée essentiellement de termes appartenant au jargon métallurgique,
 résumons en disant qu’il s’agit de résidus solides flottant à la surface des métaux en fusion.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Dans l’exemple ci-dessus, son sens est métaphorique. Les scories sont une ou plusieurs parties – d’un être
 ou d’une chose – que l’on considère comme dérisoires, sans valeur, voire de qualité médiocre, et que l’on
cherche à éliminer.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            À la place de quels mots utiliser « scories » ? 
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Résidus, cendres ou déchets (toujours au sens métaphorique
de ces termes)
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           « Enfin ! Mais où étais-tu ? Demain je repars, tu sais ! s’écria-t-elle avec
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            véhémence
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           . » p.94
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Le mot « véhémence » désigne une énergie passionnée, vive et impétueuse qui anime une personne. Notons
 une connotation d’extrême mais plutôt méliorative.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            À la place de quels mots utiliser « véhémence » ?
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Fougue, emportement, enthousiasme, exaltation.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           « Pourrais-je abandonner mon
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            modus vivendi
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           pour une telle femme ? » p.54
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          « Modus vivendi » est une expression latine qui signifie littéralement manière de vivre. C'est dans ce sens que cette expression est utilisée ci-dessus.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Néanmoins, son sens dévie 
légèrement dans l’usage. Utilisée essentiellement en politique, elle fait référence à un compromis, une
 transaction mettant d’accord et permettant d’éviter un conflit entre deux parties en litige sans néanmoins 
résoudre l’opposition sur le fond. 
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Résumons en affirmant qu’il s’agit d’une solution partielle et temporaire, un
 entre-deux avec une connotation méliorative.
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;br/&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        &lt;b&gt;&#xD;
          
             À la place de quels mots utiliser « modus vivendi » ?
            &#xD;
        &lt;/b&gt;&#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
    &lt;div&gt;&#xD;
      &lt;span&gt;&#xD;
        
            Accord, amélioration, compromis
           &#xD;
      &lt;/span&gt;&#xD;
    &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « Inlassablement, bien après l’heure de fermeture, ma mère continuait à travailler
 avec
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            abnégation
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           . » p.129
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Une abnégation est un sacrifice consenti, volontaire, de soi pour une cause que l’on considère supérieure.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            À la place de quel mot utiliser « abnégation » ?
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Dévouement, altruisme, don de soi, générosité
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « Elle compense
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            le
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        &lt;span&gt;&#xD;
          
             laconisme
            &#xD;
        &lt;/span&gt;&#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           renfrogné de son mari, un petit homme négligé,
parfumé au pastis, toujours accoutré comme un contrôleur de la RATP. » p.49
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Le laconisme est une manière de s’exprimer très brièvement, sans beaucoup de détails. C’est l’idée d’aller
 droit au but sans pour autant brader la clarté des propos émis.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            Petit + pour impressionner
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Le mot « laconisme » vient du nom Laconie, région ayant eu Sparte comme
 capitale. Dans la Grèce Antique, les Spartiates avaient pour réputation de s’exprimer par des formules concises
 et frappantes.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            À la place de quels mots utiliser « laconisme » ?
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Brièveté, concision
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « La nuit dernière
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            une névralgie
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           subite a assiégé ma tempe. » p.149
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Une névralgie est une douleur vive liée au système nerveux.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            À la place de quels mots utiliser « névralgie » ?
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Douleur, peine, souffrance (seulement bien sûr si l’on
pense que celles-ci sont liées à un nerf).
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           « Pendant qu’elle parle, je me demande si
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            la commisération
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           n’est pas un
 agréable vice. » p.22
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          Une commisération est le sentiment qui nous fait prendre un intérêt pour la misère et les malheurs d’autrui
 avec néanmoins une légère trace de condescendance.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            À la place de quels mots utiliser « commisération » ?
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Attendrissement, compassion
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           « Dans son journal, outre
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            ses litanies
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           sur le travail et quelques philosophailleries,
que tu connais pour sûr, il ne dit pas grand-chose sur les motivations d’une
 éventuelle volonté de disparition. » p.66
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Une litanie est au départ une longue prière chrétienne. Son sens dévie et, dans l’usage d’aujourd’hui, une
 litanie est une répétition monotone et ennuyeuse le plus souvent de plaintes ou de reproches.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            Petit + pour impressionner
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           L’expression « mettre quelqu’un dans ces litanies » signifie à l’origine « vouloir
 du bien à quelqu’un » mais elle est maintenant le plus souvent utilisée avec ironie.
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            À la place de quels mots utiliser « litanies » ?
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Plaintes, paroles (si elles sont longues et répétitives),
 l’oeuvre de Chateaubriand
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           « De ces belles demeures défilant sous mes yeux je connais chaque
           &#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            oripeau
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
      
           par
 coeur. » p.17
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Oripeau désigne – dans un sens vieilli – un vêtement usé. La définition n’étant pas satisfaisante pour notre
 exemple, j’ai du donc approfondir mes recherches : au départ, un oripeau est une lame très mince de laiton ou
de cuivre, ayant de loin l’éclat et l’apparence de l’or. Ce terme est donc aussi rarement utilisé au sens
 métaphorique pour désigner un ornement trompeur.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;br/&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;b&gt;&#xD;
        
            À la place de quels mots utiliser « oripeau » ?
           &#xD;
      &lt;/b&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Un objet clinquant, un faux éclat
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    &lt;b&gt;&#xD;
      
           Mise en pratique
          &#xD;
    &lt;/b&gt;&#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Faire une phrase avec au moins TROIS de ces mots pas sots.
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;</content:encoded>
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      <pubDate>Thu, 12 Sep 2019 02:07:24 GMT</pubDate>
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        <media:description>main image</media:description>
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    </item>
    <item>
      <title>pour en finir avec "cordialement" | mots pas sots</title>
      <link>https://www.charlottemariniere.com/pour-en-finir-avec-cordialement</link>
      <description />
      <content:encoded>&lt;h3&gt;&#xD;
  &lt;font&gt;&#xD;
    
          « Mots pas sots » décortique les idiomes pour ne
pas finir idiot. Parce qu’il vaut mieux clouer le bec que rester bouche bée.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h3&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font&gt;&#xD;
    
          Première chose à savoir, les mots sont comme les choses : plus on les utilise,
plus ils s’usent et perdent de leur efficacité. « Cordialement » par exemple est
utilisé machinalement en guise de paraphe, si bien qu’aujourd’hui, il est vide de
sens. Je vous propose de trouver le cordialement qui vous correspond à
travers la présentation de onze versions. Il y en a forcément une qui est faite pour
vous.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font&gt;&#xD;
    
          La paraphrase
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      &lt;font&gt;&#xD;
        
            « À vous de coeur »
           &#xD;
      &lt;/font&gt;&#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font&gt;&#xD;
      
           Georges Sand
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          La valeur sûre. On reste sur une signification très proche de cordialement. Pour un contexte plus officiel,
préférez «Bonjour de coeur » de Rimbaud (le 15 mai 1871, à Paul Demeny), qui convient mieux pour un ton
plus détaché.
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
    
          La formelle
         &#xD;
  &lt;/font&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           « Je suis, monsieur, avec toute l’estime que je vous dois »
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Voltaire
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            le 27
décembre 1771, à Pierre Louis Sissous de Valmire
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Simple, détachée, respectueuse et élégante, cette version est parfaite pour vos correspondances officielles.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          La solennelle
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « Adieu, aimez moi, vous aimerez un ami »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Victor Hugo
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           le 12 juillet 1830, à Lamartine
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Pour les échanges profonds et respectueux entre deux êtres foncièrement liés.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          L’enthousiaste
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « Je vous serre la main le plus violemment qu’il m’est possible »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Arthur Rimbaud
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           en 1870, à Paul Demeny
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          À utiliser seulement dans un échange avec une personne pouvant déceler l’affection sous l’exagération.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          L’exaltée
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « Adieu mille fois, mille baisers de loin, qui n’en valent pas un de près »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Denis Diderot
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           à
 Sophie Volland
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Idéale pour les amoureux transis à la recherche de romantisme. Voilà une péroraison originale avec une note
poétique qui saura envouter la personne aimée.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          La soumise
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « Je me jette à vos pieds au nom de l’humanité. Je suis avec le plus profond
respect et la plus vive reconnaissance »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Voltaire
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           le 26 novembre 1774, à Marie
Louise de la Rochefoucauld
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Afin de montrer votre admiration la plus respectueuse à l’égard de votre correspondant. Elle s’adapte très
 facilement aux échanges amoureux. Pour une dichotomie accentuée, se pencher sur cette variante de Voltaire :
« Que ma souveraine agrée le profond respect de sa vieille créature » (à Ferney le 31 août 1771, à Catherine II
 de Russie).
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          La lubrique
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « Je te baise partout avec mes yeux, ma bouche, mes mains et mon sexe »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Paul Éluard
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           en février 1930, à Gala
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Les mots peuvent exprimer la passion, autant en profiter pleinement si on est sûr de sa réciprocité. Attention
tout de même : la frontière avec la vulgarité peut être très rapidement franchie.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          L’impatiente
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « Vous seriez exécrable de ne pas répondre »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Arthur Rimbaud
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           le 15 mai 1871, à Paul
Demeny
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Pour les plus pressés d’entre vous. Mais sachez que vous ne pouvez vous permettre d’être impatient qu’avec
votre cercle privé.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          La caustique
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « À vous, pas amicalement »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;font color="#000000"&gt;&#xD;
      
           Louis-Ferdinand Céline
          &#xD;
    &lt;/font&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           le 18 novembre 1954, à Jean Paulhan
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Restez élégant tout en étant méprisant. Soyez tout de même prudent lors de son utilisation : il sera très
difficile de renouveler une amitié avec votre correspondant après cette affirmation.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          La saugrenue
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « Mort aux vaches et au champ d’honneur »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Georges Perec
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Exquise si vous êtes un adepte de la dérision et de l’absurde. Mais soyez prudent, cette version est à utiliser
uniquement dans la sphère privée et affective.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;h2&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          La coquette
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/h2&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           « Les paroles me manquent, je les trouve trop petites »
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Madame de Sévigné
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    
          Pour clôturer votre épistole sur une image élégante et affectueuse. Idéale pour les correspondances avec les
êtres chers qu’on aime de trop loin depuis trop longtemps.
         &#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
&lt;/div&gt;&#xD;
&lt;div data-rss-type="text"&gt;&#xD;
  &lt;span&gt;&#xD;
    &lt;b&gt;&#xD;
      
           Sources
          &#xD;
    &lt;/b&gt;&#xD;
  &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Céline Louis Ferdinand,
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            Lettres à la NRF
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
           , France : Gallimard, 2009, 617 pages
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Diderot Denis,
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            Correspondance
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
           , Paris : Robert Laffont, 1997, 1468 pages
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Éluard Paul,
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            Lettres à Gala
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
           , France : Gallimard, 1984, 517 pages
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Perec Georges,
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            Cher, très cher, admirable et charmant ami…
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
           , France : Flammarion, 1997, 608 pages
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Rimbaud Arthur,
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            Correspondance
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
           , Rodesa : Fayard, 2007, 1021 pages
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Sand George,
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            Correspondance
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
           , Paris : Classique Garnier, Tome XV, 1981, 984 pages
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Voltaire,
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            Correspondance
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
           , Grande-Bretagne : Théodore Bestrman, 1975, XXXVIII, 493 pages
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
  &lt;div&gt;&#xD;
    &lt;span&gt;&#xD;
      
           Voltaire,
           &#xD;
      &lt;i&gt;&#xD;
        
            Correspondance
           &#xD;
      &lt;/i&gt;&#xD;
      
           , Grande-Bretagne : Théodore Bestrman, 1975, XLI, 460 pages
          &#xD;
    &lt;/span&gt;&#xD;
  &lt;/div&gt;&#xD;
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      <pubDate>Thu, 12 Sep 2019 01:47:18 GMT</pubDate>
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